/ avril 4, 2020/ CORPS CONFINÉ, CORPS RETROUVÉ, L'ARBRE À PALABRES


Comme vous l’aurez sans doute remarqué, j’aime bien passer par le corps pour prendre soin de l’être dans son ensemble. “Mens sana in corpore sano”. Rien de nouveau. Et plus c’est simple, plus ça me plait. Surtout par les temps qui courent.

Donc aujourd’hui, j’ai à coeur d’offrir une place d’honneur aux

BAINS DÉRIVATIFS
(rien à voir avec les bains de siège )

Il y a une 30aine d’années, alors qu’elle naviguait au long cours en famille, avec ses enfants en bas âge, France Guillain découvrait et commençait à appliquer intensément les bains dérivatifs sur son embarcation et à en remarquer les effets impressionnants sur sa santé et celle de ses bien-aimés.

Elle raconte tout ça dans un de ses premiers livres, sobrement intitulé “Les Bains dérivatifs”, lequel est par chance encore disponible aux Éditions Jouvence : https://editions-jouvence.com/livre/les-bains-derivatifs-2/. Depuis, elle approfondi le sujet, certes, mais les bases sont toujours là. Et si on veut en savoir plus sur ses expériences, découvertes et propositions, votre encyclopédie préférée vous donnera une foule d’infos, des plus anciennes au plus récentes.

Pour ce qui est des bains dérivatifs, là encore, pour faire très bref, il s’agit, à l’instar des pratiques de certains mammifères, de rafraichir la zone des parties génitales pour agir notamment sur les états inflammatoires, sur le drainage de toxines, sur la vie des fascias, pour stimuler les fonctions d’élimination, avec tous les bienfaits que cela peut engendrer sur l’équilibre psycho-émotionnel, le ressenti corporel et sensoriel, etc. etc. etc.

Pour un bain dérivatif dans sa version la plus simple, il nous faudra au minimum un bidet (ou sa version moderne : une bassine qui se glisse dans la cuvette des WC), de l’eau bien froide, des habits bien chauds, une lavette/gant de toilette et une 20aine de minutes à disposition. Matin et soir. Le tout peut être agrémenté d’un bon livre si vous avez peur de vous ennuyer….

Dans une version plus sophistiquée, on peut utiliser des poches de gel congelées, du type de cold/hot pack, ou des poches spécifiquement conçues pour ces bains dérivatifs, qui pourront être portées tout au long de la journée si le coeur et le corps vous en disent (ce dont je ne saurais douter ) Mais l’interview ci-dessous de Mme Guillain herself vous en dira beaucoup plus :

Une pratique quotidienne est idéale (sauf pendant les règles et les 3 premiers mois de grossesse, Mesdames).

Puisqu’il est question ici d’une zone intime, je n’ai naturellement pas trouvé de vidéo explicative pour vous “montrer” la manoeuvre, mais en attendant de recevoir votre livre, vous trouverez une description écrite assez complète de la version avec bassine, ici :
https://www.thierrysouccar.com/…/bains-derivatifs-pourquoi-… ou là
https://www.nana-turopathe.com/bain-derivatif/

Personnellement, j’ai une nette préférence pour les bains à l’eau, mais il semblerait que beaucoup maintenant se soient mis aux poches de gel. Il semblerait que l’effet soit identique, je le fais aussi avec les poches, mais je dois avouer que j’aime particulièrement l’aspect méditatif et conscient du bain à l’eau; plus intéressant, pour moi en tout cas 😉

Et puisqu’on parle de fascias quand on parle de bains dérivatifs, voici peut-être l’occasion ici d’en apprendre un peu plus sur nos chers amis :
https://www.youtube.com/watch?v=4_wQ7QEpy9o

Bons bains à nous!

Et à très vite pour la suite !

Anna-Maria


 

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